| :: Le Monde | Dans ces colonnes mêmes, voilà deux ans, le président mexicain, Felipe Calderon, se félicitait des résultats de la guerre de grande envergure engagée, depuis le début de son mandat, en décembre 2006, contre le crime organisé et les narcotrafiquants. "Nous allons vaincre le crime", assurait-il. Avant d'ajouter, à l'adresse de ceux qui s'inquiétaient de la progression vertigineuse de l'insécurité dans son pays : "Si vous voyez de la poussière, c'est parce que nous nettoyons la maison... |
| D'un côté, Hugo Chavez, La Havane (aux mains d'un Castro ou d'un autre), leurs alliés de Buenos Aires, La Paz, Managua et éventuellement Quito, et même, dans une position très particulière, Moscou, passent à l'offensive. De l'autre côté, une administration américaine assommée, dépassée, mais chaque fois plus nerveuse, entreprend de contre-attaquer. Les autres, passifs et déboussolés devant l'inévitable prise de position, assistent à ce qui n'est encore qu'une lutte d'idées mai... |
|
|
|